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Réveillé par la police pour avoir « diffamé » l’escroc israélien Elfassi

Journaliste indépendant et fondateur du site d'enquête Panamza, j'ai fait l'objet aujourd'hui d'une visite brutale -à l'aube- par 4 policiers. Le prétexte : un article consacré à l'ex-photoreporter Jean-Claude Elfassi, un ultrasioniste 20 fois condamné par la justice.

Le 14.01.2021 , mis à jour le 06.05.2021

Mise à jour du jeudi 6 mai 2021 : 

Incroyable mais vrai.

La juge Foltzer a accepté de prendre en considération la plainte farfelue et capricieuse de Jean-Claude Elfassi à mon encontre.

Je viens de recevoir une "notification de réquisitoire définitif aux fins de renvoi devant le tribunal correctionnel".

J'y apprends que je suis dorénavant "mis en examen" pour "diffamation publique envers un particulier".

L'expéditeur : le parquet du tribunal judiciaire de Paris, section AC2 dénommée "presse et libertés publiques, haine en ligne"

La signataire : Claire Vuillet, vice-procureure de la République.

S'il fallait une nouvelle illustration de la mainmise de la justice française -et notamment parisienne- par le lobby sioniste, elle vient de tomber.

Qu'un escroc véreux et notoire comme Elfassi puisse faire valider sa plainte démontre, si besoin était, la domination de l'appareil judiciaire par un lobby politico-religieux spécifique.

Tôt ou tard, les citoyens politiquement éveillés à cette scandaleuse et corrosive réalité (évidemment passée sous silence par les journalopes) devront agir légalement -et notamment (mais pas seulement) par la voie des urnes- pour déraciner ce mal.

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6h40.

Du matin.

Une sonnerie, d'abord répétée puis sans fin, à ma porte.

Dans un demi-sommeil, j'émerge, incrédule : quel est le fou -ou la personne en détresse- pour agir ainsi ? 

Quelques instants après, la sonnerie s'estompe. À la place : comme des coups de poings, de plus en plus massifs et sonores, contre l'entrée de ma demeure.

Je cours ouvrir, m'attendant presque à découvrir un bélier du GIGN en mouvement. 

Ils sont 4.

Pas 2 ou 3. 

Mais 4 policiers, masques sur le nez, regard sombre.

Le premier, solennel, me lance : "Vous êtes monsieur Hicham Hamza?"

La scène était digne des reportages sensationnalistes de la télé-poubelle mettant en valeur les descentes de flics auprès des figures du grand banditisme.

Vu le vacarme, je m'attendais à une interpellation musclée doublée d'une perquisition -pour d'obscures raisons.

Au lieu de cela, le policier, sourire narquois et visiblement ravi de son effet, se contenta de me tendre un papier en disant  "commission rogatoire du juge".

J'apprenais qu'une vice-présidente du tribunal de grande instance de Paris (Françoise Heinrich-Foltzer, épouse du juge antiterroriste Richard Foltzer) avait délégué au commissariat de mon secteur (dont le patron est un proche du sioniste Pierre Aidenbaum) la transmission à ma personne d'un simple "avis préalable" (daté du 7 décembre) "à une mise en examen en matière de diffamation".

Tout ça pour ça.

Ce jeudi matin : un débarquement bruyant de 4 cow-boys ("Blancs") venus intimider "l'Indien" (au patronyme arabe -auraient-ils fait la même chose avec un Français dit "de souche" ?), la panique de mes proches et l'effroi du voisinage qui pouvait légitimement se demander quel apprenti terroriste allait sortir menotté sous leurs fenêtres.

Tout ça.

Pour un simple "avis" informatif qui aurait pu m'être transmis par courrier ou email.

À qui la faute ?

À la juge animée par des ressorts politiques (son mari vient juste de remplacer au pôle antiterroriste David Bénichou, un proche d'Israël…) ?

Au commissaire zélé pour plaire à sa hiérarchie (le trouble Darmanin?) ou à son éventuel réseau maçonnique (1 commissaire sur 4) ?

Aux flics excités à l'idée d'aller tambouriner à l'aube la porte d'un Maghrébin ? 

À creuser.

Après 8 convocations policières en matière de délit de presse (toutes ont été respectées), c'est donc la première fois que j'ai droit à un traitement digne d'un narcotrafiquant.

Est-ce un récent article ou une quelconque enquête de ma part (sur l'affaire Fredou?) qui a provoqué la colère d'une personnalité capable d'actionner abusivement le levier de la police? Mystère…

Seule certitude : le plaignant est nommément désigné dans mon papier.

Il s'agit de Jean-Claude Elfassi qui m'attaque -une seconde fois- pour mon papier de mars 2019 dans lequel j'évoquais..sa première plainte contre moi (qui n'a pas abouti).

Elfassi ?

« J’ai 49 ans, je suis Israélien… j’ai fait du reportage de guerre, de l’investigation, un bref passage dans la presse People… Je suis très impliqué dans la Défense de mon pays ».

Tels furent les mots employés en 2015 par l'individu pour se présenter auprès du site Times of Israel.

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Qualifié -sans rire- de "journaliste-écrivain" par la chaîne à capital israélien BFM TV et récemment célébré par ses amis du média bcbg-bobo Technikart (notamment la romancière Louisiane CDor), le paparazzo (qui s'était présenté comme un «rentier»  fier d'avoir servi l'armée israélienne lors de son échange téléphonique avec le criminel Ulcan) a été -fait passé sous silence par la presse nationale- jugé en 2020 pour escroquerie.

Extraits édifiants du journal local Le Dauphiné Libéré

Après une instruction longue de presque quatre années, le paparazzi Jean-Claude Elfassi comparaissait jeudi 13 février devant le tribunal correctionnel de Bonneville pour des faits d’escroquerie commis entre le 1er  janvier 2012 et le 12 juin 2015.

Plus de 80 passages frauduleux à différents péages autoroutiers avec deux véhicules étaient reprochés au paparazzi Jean-Claude Elfassi.

Il comparaissait également pour avoir établi deux faux certificats de cession des mêmes deux véhicules à la société Spartacus, une société basée en Belgique, créée par Jean-Claude Elfassi. Une manipulation qui lui aurait permis d’éviter les amendes et les nombreux retraits de points que les innombrables délits routiers commis avec ses véhicules auraient dû lui coûter.

Selon le prévenu, les infractions ont été commises par d’autres conducteurs que lui. « J’ai cinq voitures. Elles font partie d’une flotte et sont utilisées par mes proches et par ceux qui travaillent pour moi », lançait-il au tribunal, estimant qu’il n’était pas responsable pénalement mais civilement des infractions commises avec les véhicules.

Selon ses dires, Jean-Claude Elfassi est victime de ses amis. Des amis qui lui causent pourtant bien des ennuis. « Au total je devais près de 1,5 million d’euros. Je ne pouvais plus assumer leurs agissements. J’ai même été obligé de monter un dossier de surendettement », expliquait-il.

S’il s’est présenté comme n’étant pas l’auteur des fraudes aux péages, Jean-Claude Elfassi a finalement reconnu avoir payé les sommes réclamées notamment par le réseau autoroutier ATMB, qui ne s’est donc pas porté partie civile.

De mémoire de procureur, c’est la première fois que pour ce genre de fraude, un homme fait l’objet de quatre mandats d’arrêts et d’un passage de dix jours par la prison de Bonneville en octobre 2018.

Aux yeux du parquet, les preuves étaient suffisantes pour reconnaître le prévenu coupable. Mais c’est probablement sa « délicieuse personnalité », pour reprendre les termes de la procureure, qui lui ont valu la réquisition d’une peine de six mois de prison assortie du sursis. Le parquet n’a pas manqué de relever les 19 condamnations qui figurent sur le casier judiciaire du paparazzi, tout comme les propos insultants envers les magistrats en charge de l’instruction, qu’il a pu avoir à plusieurs reprises.

 

 

Comme l'avait révélé Panamza –dès 2017, Elfassi avait joué un rôle-clé dans les mises en cause judiciaires de Tariq Ramadan (dont les partisans exposent seulement aujourd'hui les diverses facettes de cette connexion).

En octobre dernier, Elfassi était d'ailleurs condamné dans un volet annexe de l'affaire Ramadan.

 

 

Même le journal Le Monde a finalement emboîté le pas à Panamza en employant en juin 2020 -pour la première fois- l'expression "extrême droite israélienne" pour qualifier le coeur des réseaux d'Elfassi.

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Le papier était incidemment consacré à sa coopération secrète avec Francis Szpiner, avocat de plaignantes dans l'affaire Ramadan, franc-maçon pro-israélien, nouveau maire du 16ème arrondissement de Paris et proche de Karim Achoui.

 

 

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Sioniste radical mais aussi raciste décomplexé, antimusulman viscéral, homophobe obsessionnel et fou furieux capable de lancer des appels au meurtre en toute impunité : au regard de son cossu train de vie, le crapuleux Elfassi (proche d'Hanouna et de Chalghoumi) semble être davantage qu'un simple "chasseur de scoops qui a fait fortune". 

J'y reviendrai.

HICHAM HAMZA

Auteurfondateur du site Panamza et journaliste d'enquête depuis 2008

Contact : [email protected]

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