« Back home

Simone Veil défendait Israël, un « pays des droits de l’homme »

INFO PANAMZA. Adulée par l'élite politico-médiatique de France, l'ancienne ministre Simone Veil -décédée vendredi- avait tenu des propos particulièrement complaisants envers le régime colonial et ségrégationniste de Tel Aviv. La preuve en vidéo.

Le 02.07.2017 à 15h31

Très peu de personnes le savent.

Elle avait signé lors de son passage au Ministère de la santé un accord franco-israélien de dons d’organes.

En effet, Israël manquait cruellement de donneurs. Cet accord réel mais appliqué avec une très grande discrétion aura permis à de nombreux Israéliens de rester en vie.

Dévoilée avant-hier par le site de la chambre de commerce France-Israël, l'information ci-dessus ne surprendra pas les laudateurs extatiques de Simone Veil (1927-2017), ancienne déportée, ministre-combattante pour l'IVG, marraine socio-politique de Rachida Datimembre de l'Alliance israélite universelle, promotrice internationale d'Israël et proche du criminel de guerre Shimon Peres.

veilisraelEn 2007, à l'occasion d'une cérémonie organisée par l'université israélienne de Netanya, elle avait ainsi fait connaître sa  « tristesse » à propos des  « mises en cause » d'Israël, un  « pays où les droits de l'homme ont un sens très fort »-osa rajouter l'ancienne magistrate, quelques mois seulement après l'invasion sanglante du Liban.

Voici -en vidéo- le contexte au cours duquel ont été tenus ses propos édifiants…


L’intégralité de cet article est réservée aux abonnés

Se connecter S’abonner

« Back home